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Expositions

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Arménie : Souvenirs d’outre mémoire
Patrick Toucas-Terzian (France)
L’œuvre en quinze tableaux retrace un cheminement qui part des traces du génocide arménien, cassure originelle, et du combat pour sa reconnaissance, au cœur de l’œuvre picturale.

Progressivement les souvenirs de la mémoire arménienne s’estompent, pour laisser place à la mémoire provençale, et à une renaissance enfin possible.
1er au 30 octobre 2015
Exposition à la Bibliothèque publique de Moncton
415 ave Université, Moncton, NB  E1A 3E9

« Arménie : souvenirs d’outre-mémoire », c’est la rencontre entre le constat photographique archivé du génocide arménien, et mon activité de peintre-plasticien. De ce retour aux sources d’une inspiration enfouie au plus profond de la mémoire collective des Arméniens. Un certain vécu plastique imaginaire retrouve un souvenir historique, qui a toujours nourri inconsciemment mon projet de création.

De la révélation poignante du génocide, à la prise de conscience d’une identité particulière, de la distance qui s’est établie par l’intégration, à la proximité quasi immédiate de cette révélation, pour que la culture subsiste, et que l’oubli ne l’emporte pas.

Par delà l’utilisation d’images fortes spécifiquement arméniennes, mais authentiquement universelles sur le génocide, l’engagement plastique prendra l’ascendant sur le témoignage et tentera de montrer combien la recherche créative peut prendre le relais de cette mémoire rivée au cœur de tous les Arméniens.
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War and Peace
Garen Bedrossian (Canada)
1er au 30 octobre 2015
Exposition au Centre des arts et de la culture de Dieppe
331 ave Acadie, Dieppe, NB  E1A 0G3
Mort, sacrifice et effacement Les œuvres peintes et sculptées de Garen Bedrossian ont toujours été construites autour du rapport entre Nature et Culture. Elles interrogent le lien que nous entretenons avec notre environnement et l’artiste place toujours sa représentation du corps dans un maelström de couleurs qui semble l’emprisonner, le paralyser. 330 années avant Jésus-Christ, Aristote disait que c’est le caractère propre de l’homme par rapport aux autres animaux, d’être le seul à avoir le sentiment du bien et du mal, du juste et de l’injuste, et des autres notions morales, et c’est la communauté de ces sentiments qui engendre famille et cité. Pourtant, depuis la nuit des temps, chaque peuple n’a eu cesse de vouloir dominer et détruire son voisin. Il n’est pas nécessaire de le rappeler aux Arméniens qui se sont battus depuis un siècle pour que la mémoire de ce drame ne s’efface pas. L’oubli est pire que la mort. Le devoir de mémoire est l’assise de notre histoire et de notre épanouissement futur. Et c’est bien d’un devoir de mémoire auquel s’attèle Garen Bedrossian dans ses derniers tableaux. Il y est en effet question d’effacement.

L’artiste a demandé à une société organisée du règne animal, les abeilles, d’effacer progressivement ses tableaux jusqu’à ce que son œuvre disparaisse complètement sous une couche de cire brune. L’artiste a d’abord réalisé une série de petits tableaux mesurant 51 x 51 cm composés de taches de couleurs vives évoquant aussi bien des fleurs que des crânes humains, autant d’âmes disparues. Puis, il a introduit ces tableaux dans des ruches. Peu à peu, les abeilles les ont recouvert par leurs propres œuvres de cire. Le procédé employé par Garen Bedrossian n’est pas sans rappeler celui du célèbre artiste autrichien Arnulf Rainer qui intervient violemment sur des photographies de cadavres (Biennale de Venise, 1980), de masques funéraires ou de son propre visage notamment dans la série des FaceFarces.

Les deux artistes nous parlent de mort et de mémoire au travers de l’effacement de l’image. Par contre, il y a chez Garen Bedrossian une douce ironie dans ses tableaux recouverts par l’action d’une espèce menacée d’extinction.

En effet, le taux de mortalité des abeilles a explosé ces dernières années faisant craindre pour la récolte de nombreux produits alimentaires qui dépendent de la pollinisation de ces petites ouvrières ailées. Nos récoltes sont donc tributaires, dans une certaine mesure, des abeilles. Mais nous sommes en partie responsable de la disparition de celles-ci par nos actions létales sur l’environnement. Jonathan Littell exposait ce même paradoxe dans son roman Les bienveillantes (2006). Son personnage principal, un officier nazi, se désolait des faibles rations alimentaires des prisonniers dans les camps de travail car elles ne leurs permettaient pas de survivre. Il s’en suivait une baisse de productivité qui ne supportait plus l’effort de guerre. En quelque sorte, le génocide des eux allait créer la perte des autres. Les tableaux de Garen Bedrossian recouverts de cire d’abeilles cherchent à nous rappeler que nous dépendons tous les uns des autres. Et que la disparition des uns n’entraînera pas la victoire des autres. Au contraire. Eric Devlin
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Monument Ephémère par Alina Mnatsakanian
Projection d'une image évolutive
Alina Mnatsakanian (Suisse)
Art médiatique
1er au 30 octobre 2015
Exposition jumelée à une exposition d’estampes (litho noir et blanc) d’étudiants de la 3e année du département des Arts visuels, à la galerie d’art Triangle (faculté des Arts) de l’Université de Moncton.
Pavillon des Beaux Arts, 12 Allée des Arts, Moncton, NB
Hommage aux 1,5 million d'Arméniens péris pendant le premier génocide du XXe siècle. 100 ans se sont écoulés. 1,5 million d'Arméniens ont péri. 100 ans de déni, malgré les faits historiques internationaux et documents d'archives ottomanes.

L'année 2015 est le centenaire du génocide des Arméniens. Les Arméniens d'Arménie, ainsi que les Arméniens de la Diaspora commémorent la perte de leurs ancêtres qui a également changé le destin des générations d'Arméniens, en les dispersant dans le monde entier.

En tant qu'artiste d'origine arménienne, le génocide fait partie de mon ADN. Ma contribution à ce centenaire est un monument éphémère, qui rend hommage à chaque victime du génocide des Arméniens, une personne à la fois. Je tiens à projeter ce travail un soir, une fois par lieu, et à 100 différents endroits, je l'espère.

« One person died » est une image évolutive en mouvement.

La phrase « One person died » se répète, alors qu'un compteur comptabilise la phrase répétée. Une fois le nombre de 1,5 million atteint, le tout recommence.

À propos des travaux lithographiques

Les étudiantes et les étudiants inscrits aux cours d'introduction à la lithographie ont eu trois semaines à réaliser une installation lithographique dans le cadre de leur cours. Les étudiants avaient comme point de départ de travailler à partir de l'oeuvre « One person died » de l'artiste Alina Mnatsakanian. Le thème était : le génocide/crimes de masse. Pour la réalisation de ce projet, chaque étudiant devait concevoir son projet en noir et blanc et avait comme contrainte d'utiliser une seule plaque lithographique de 57.5 cm x 42 cm. Ils étaient aussi limités à un tirage maximum de six épreuves.

Les étudiants : Paryse Daigle, Émilie Haché, Enrique Prada, Fernandez, Jenise Poitras, Indu Varma
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Le compositeur Komitas et le génocide arménien
Edman O’Aivazian (Grande-Bretagne)
1er au 10 octobre 2015
Exposition à la salle 001B de la faculté des Arts de l’Université de Moncton
Pavillon des Beaux Arts, 12 Allée des Arts, Moncton, NB
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Photo-historiographie du génocide arménien
1er au 30 octobre 2015
Exposition de photos d’archive (offerte par le Musée du génocide arménien d’Erevan) à la Bibliothèque de l'Université de Moncton
415 ave de l'Université, Moncton, NB  E1A 3E9
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Caricatures et génocide des Arméniens dans les premières pages de journaux internationaux d’époque
1er au 30 octobre 2015
Exposition de documents d’archives (Musée du génocide arménien d’Erevan) à la Bibliothèque Champlain de l'Université de Moncton
415 ave de l'Université, Moncton, NB  E1A 3E9
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Exposition de publications récentes et d'ouvrages de référence sur le génocide arménien
1er au 30 octobre 2015
Livres en français et en anglais sur des thématiques reliées au génocide des Arméniens ainsi que sur l’histoire et la culture arméniennes à la Bibliothèque Champlain de l'Université de Moncton
415 ave de l'Université, Moncton, NB  E1A 3E9